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"When the lights go down"
Prince (1999)
  

mercredi 12 décembre 2012

Michel Jonasz au Bicubic de Romont


Romont ? Oups, connais pas… Bicubic ? Heu, non plus… 
Je regarde sur une carte et je trouve Romont, c’est une petite commune fribourgeoise de 4800 habitants, à 30 minutes en train de Lausanne. C’est parfait, je prends les billets.

Samedi soir, après une arrivée dans le froid et la neige, nous voilà donc au Bicubic de Romont, jolie petite salle à l’acoustique parfaite, bien installés dans nos sièges pour revoir Michel Jonasz avec sa tournée "Les hommes sont toujours des enfants" qui se termine bientôt.

A 20h tapantes, les lumières s’éteignent, les cœurs se mettent à battre un peu plus vite et ses merveilleux musiciens entrent sur scène. Guillaume Poncelet aux claviers et trompette, Stéphane Edouard aux percussions et Jim Grandcamp à la guitare. Michel Jonasz arrive ensuite, émotion, applaudissements.
Et le concert commence.
Je suis dans le coton, je suis dans le bleu
J'ai un brouillard devant les yeux

Les deux magnifiques choristes qui l’accompagnent, Eric Filet et Jean-Marc Reyno rejoindront la scène juste après cette chanson.
La set list est à peu près la même qu’au Casino de Paris l’an dernier, sauf qu’il n’a pas chanté "Guigui", ni "Est-ce que je retrouverai ma douce" cette fois-ci. Par contre, il nous a interprété "Tristesse"…

J’suis dans le coton 
Tristesse
Les hommes sont toujours des enfants
Avant
Pôle ouest
Le Rhythm and blues
Les fourmis rouges
Paris by
Les bougies de secours
Du blues, du blues, du blues
Hoochie Coochie Man
Groove baby groove
Super nana
Je pense à elle tous les jours
Joueurs de blues

Que dire de plus que je n’aie déjà écrit ici, les concerts de Michel Jonasz sont un réel bonheur, un voyage  extraordinaire sur la lune ou vers des contrées très proches de nous, dans nos souvenirs enfouis, des instants de grâce, des moments de rires, légers et d’autres si émouvants.

Je ne reparlerai pas de l'état de mon coeur (comme à chaque fois) lorsque je reconnais les premières notes des "Fourmis rouges" ;-).
Par contre, j’aimerais juste revenir encore une fois sur l’intensité du final de "Paris by" par Guillaume Poncelet à la trompette qui est une merveille et qui a bouleversé aux larmes mon voisin et ami, assis à ma droite…


Au rappel, un petit coup d'oeil, un petit clin d’œil, juste un regard dans le rétroviseur de nos vies :
"Je pense à elle tous les jours"


Je retournerai dans pas longtemps écouter Michel Jonasz et cette fois-ci ils seront juste deux sur scène, lui et son complice et ami de longue date, Jean-Yves d’Angelo, pour un concert piano-voix.
Alors, à tout bientôt cher Monsieur Jonasz.



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