Mon humeur musicale du moment :
"When the lights go down"
Prince (1999)
  

samedi 13 avril 2013

Michel Jonasz en concert piano-voix



Mardi soir, théâtre du Léman, j’attends avec une certaine impatience que les lumières s’éteignent. J’aime ce moment là, lorsque chacun d'entre nous, dans la salle plongée dans la pénombre, retient son souffle le coeur battant, les yeux rivés vers la scène pour l'arrivée de l'artiste. 
Cette fois-ci, c’est à un spectacle intimiste que Michel Jonasz nous a conviés. 
Un concert piano-voix avec un ange pianiste, Jean-Yves d’Angelo, complice et ami de plus de 30 ans. A la voix et à la rythmique (2 petits micros cachés dans les poches), Michel Jonasz.
Et voilà, le concert commence.
"Je descendrai la rivière" (Jusqu’à la mer)... 
Le ton est donné, pendant 2 heures, Michel Jonasz nous fera voyager dans le temps. 
Ce soir, c'est à son répertoire des années '70 et '80 qu'il va faire la part belle, en alternant ses titres incontournables, parmi lesquels les merveilleuses "Fourmis rouges" et des chansons moins connues ou oubliées, comme "Les réussites" (Pourquoi, pourquoi t'es devenue molle / T'as mis tes projets dans l'formol), mais qui  me sont revenues très vite en mémoire.
Que de souvenirs sont remontés à la surface pendant ce concert…
Beaucoup de rires dans la salle, Jonasz sait y faire, il aime jouer avec le public en racontant quelques anecdotes, en imitant de Gaulle ou en se chamaillant avec malice avec Jean-Yves d’Angelo pour des histoires de quinte bémol ou de rock n’ roll.
Par moments aussi, il nous invite à chanter, la salle se transforme alors en une immense chorale, j’adore.
Et puis, beaucoup de frissons et d’émotion lorsqu’il nous interprète de façon magistrale ses textes qui nous prennent aux tripes, comme "J’taimais tellement fort…", "Guigui", "Les fourmis rouges" ou la bouleversante "J’veux pas qu' tu t’en ailles".
Sublime moment et standing ovation dans la salle.

...Qu'est c'que j'vais faire 
J'deviendrai quoi ?
Un épouvantail 
Un grain de pop-corn éclaté
Avec une entaille
J'veux pas qu'tu t'en ailles...

Michel Jonasz et Jean-Yves d'Angelo 
(Palais des Sports 1986)

Michel jonasz nous a promis qu’il fera sa tournée d'adieu en l’an 3000. Rendez-vous est pris Monsieur Jonasz, j’y serai, on y sera tous...

La setlist :
Je descendrai la rivière
Une seule journée passée sans elle
Les réussites
Y’a rien qui dure toujours
Descends  
La Bossa
J’t’aimais tellement fort que j’ t’aime encore
Tombent les feuilles
Du blues, du blues, du blues 
Everyday I have the Blues   (reprise)
Les odeurs d’éther   (Michel Jonasz au piano, Jean-Yves d’Angelo à l’accordéon)
Le Boléro   (Quand on écoutait Ruben / Souviens-toi des soirées cubaines)
Whole Lotta Shakin' Going On   (Shake baby shake) (reprise)
Les fourmis rouges
Super nana
Guigui
J'veux pas qu' tu t'en ailles   (1er rappel) 
Joueurs de blues   (2e rappel)

Les 25 et 26 avril prochains, Michel Jonasz sera au théâtre du Jorat (près de Lausanne) avec son spectacle piano-voix. Un court extrait et une interview assez drôle :-) :


Sinon, le concert du 26 avril sera apparemment retransmis à la radio suisse romande : 
http://www.rts.ch/option-musique/partenariats/4613867-michel-jonasz-en-concert.html




samedi 6 avril 2013

Domenico Modugno - Amara terra mia


Cette chanson très émouvante, écrite par Domenico Modugno en 1971, est dédiée à tous les italiens qui, dans les années ’50 et ’60, ont dû quitter leur terre et émigrer ailleurs en espérant pouvoir trouver travail, pain et chocolat…

Mes parents en ont fait partie.
Et mon père aimait beaucoup Domenico Modugno.


A mon papa