Mon humeur musicale du moment :
When the lights go down - Prince
Affichage des articles dont le libellé est Musique classique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musique classique. Afficher tous les articles

jeudi 11 juillet 2013

In the mood for love


Before in the old days when people had secrets they didn’t want to share
They’d climb a mountain and find a tree
Carve a hole in the tree and whisper the secret into the tree
And cover the hole with mud
That way, no one would ever discover the secret

In the mood for love
Wong Kar Wai


Avant, au bon vieux temps où les gens avaient des secrets 
qu'ils ne voulaient pas partager,
ils escaladaient une montagne et trouvaient un arbre,
taillaient un trou dans l'arbre, murmuraient le secret dans l'arbre
et couvraient le trou avec de la boue.
De cette façon, personne ne pourrait jamais découvrir le secret.

In the mood for love
Wong Kar Wai



vendredi 1 juillet 2011

La lune, entre voyage et rêve




La lune blanche
Luit dans les bois;
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée... 
Ô bien-aimée. 
L'étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure... 
Rêvons, c'est l'heure. 
Un vaste et tendre
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l'astre irise...
C'est l'heure exquise.

Paul Verlaine
(La Bonne chanson, 1870)

Erik Satie par Jean Cocteau


samedi 19 mars 2011

Le piano de Ryuichi Sakamoto


En pensée depuis une semaine avec le peuple japonais, je ne me lasse pas d’écouter Ryuichi Sakamoto en formule trio (piano, violon, violoncelle). L’album date de 1996 et il est magnifique.
Et le plus troublant dans l’histoire, c’est que depuis une semaine, un ou une japonaise vient régulièrement visiter mon blog, ça me touche, d’autant plus que je me demande comment cette personne est arrivée sur mes petites notes…
Alors, pour cette personne et pour le peuple japonais parce que d'ici, nous pensons très fort à eux, un extrait de cet album, tiré de la bande son d'un film que l’on connaît bien si on aime David Bowie, "Merry Christmas Mr Lawrence" (Furyo), sans la très belle voix de David Sylvian, "Forbidden colours"...


lundi 27 décembre 2010

Peinture et musique, rencontre


Ou lorsque la musique et les couleurs se frôlent, vibrent et s’envolent ensemble avant de disparaître. Tout redevient invisible lorsque la musique fait silence.
Un peintre va créer une œuvre et la défaire, inspiré par de sublimes notes de musique. Un violon, un violoncelle, une clarinette et un piano, le "Quatuor pour la fin du temps" d’Olivier Messiaen.
On vient de me faire découvrir ces deux vidéos (merci Hugo), j’adore et ne m’en lasse pas. Les images sont belles, l’artiste aux pieds nus se battant avec les couleurs du temps, et puis j’aime apercevoir les musiciens derrière le voile…
The End of Time.
Alors, il faut juste s’arrêter un instant, ouvrir tout grand son cœur, écouter et surtout ne pas fermer les yeux.




dimanche 19 décembre 2010

Il a neigé sur Genève


Comme un peu partout d’ailleurs…

Quelques photos d’arbres croisés tout enneigés…
Pour le son, cliquer sur le haut-parleur barré

J’aime quand il neige sur ma ville, j’aime les flocons qui volent et se déposent partout, j'aime quand les arbres deviennent tout blancs.
Et puis, quand il neige à gros flocons, j’aime marcher dans ma ville soudain silencieuse, au bord du lac ou dans la nature toute proche, bien emmitouflée dans mon écharpe, mes gants et mon bonnet de laine. Tout est silencieux, j’entends juste le bruit de mes pas feutrés sur ce tapis de neige immaculée. Même les bruits de la nature ne sont pas les mêmes quand il neige.
C’est tellement beau...
Et ça me rappelle mon enfance. Quand un flocon touche le bout de mon nez, je voudrais m'agripper à lui pour qu’il m’emporte dans son tourbillon. Que de souvenirs d’enfance toute cette neige qui descend sur ma ville… 
Il fait nuit très tôt l’hiver, mais quand il neige, le décor s’illumine, tout semble magique.
Et puis, après la balade, frigorifiée et trempée, j’aime rentrer dans mon petit cocon, pour me réchauffer et boire du thé, en continuant à regarder par la fenêtre les flocons tomber sur le toit des maisons et sur les branches des arbres. 
C’est ce qu’on peut appeler un instant de bonheur… Alors, à ce moment là, j’aime écouter Rachmaninov, sa sonate pour piano et violoncelle.
J’aimerais tellement qu’il neige le 24 décembre, toute la nuit jusqu’au petit matin…